Ann
Elle se tenait là dans le noir. Elle est là, se tenant dans le noir, les yeux humides, les yeux cernés. Elle se tient prête, prête à vaincre le monde, avec son crayon à la main.
La voilà qui s'anime, les yeux fixent les photos sur les murs, qui la regardent qui la juge. Ann plus jeune, les cheveux noirs, qui se désole devant ce qu'elle est devenue. Elle n'en peut plus, ce regard si jeune, si déterminée, tellement naïf, la force à bouger.
Ces milles aiguilles qui s'emparent de son corps la force à sortir. La voilà qui sort dans ce matin si beau aux yeux du monde, ann sent le soleil séché ses larmes, ses joues sont si salées. Ann sent le soleil la réchauffée, elle marche doucement les aiguilles disparaissent une à une, laisse ce doux picotement en elle. Elle sent sous ses pieds, les roches, le dur revêtement de la route. Les lignes qui règnent sur le chemin l'hypnotisent. Elle se couche et se laisse rechauffée, en lézard parresseux qu'elle est devenue. Les doux rayons de cette étoile, étoile qu'ann a tant rêvé devenir, la réconfortent tranquillement. Elle se revoit jeune se dandinant devant le miroir, se trouvant belle, cette belle princesse que tous les princes voudraient sauver. Ah! Ces princes, dieu qu'ils seraient beaux, qu'ils en enduraient pour l'avoir cette jeune et frêle personne. Dieu que ces hommes mériteraient les regards de ces doux yeux couleur forêt, ce regard qui transperce les âmes.
Ann sent son coeur se libérer de ces aiguilles meurtrières, ses souvenirs remontent en elle, la clouant au sol. Elle visionne passivement son enfance, sa normale et troublée adolescence. Ce prince est définitivement en retard. Elle se lève brusqument et réalise que dans ces temps moderne, c'est la princesse qui doit trouver, c'est elle qui devra souffrir.
Armée et determinée, Ann ce matin, alors que les oiseaux chantent, la rosée disparaît peu à peu des jardins, Ann marche, court d'un pas assuré vers ce futur enchanté.
La voilà qui s'anime, les yeux fixent les photos sur les murs, qui la regardent qui la juge. Ann plus jeune, les cheveux noirs, qui se désole devant ce qu'elle est devenue. Elle n'en peut plus, ce regard si jeune, si déterminée, tellement naïf, la force à bouger.
Ces milles aiguilles qui s'emparent de son corps la force à sortir. La voilà qui sort dans ce matin si beau aux yeux du monde, ann sent le soleil séché ses larmes, ses joues sont si salées. Ann sent le soleil la réchauffée, elle marche doucement les aiguilles disparaissent une à une, laisse ce doux picotement en elle. Elle sent sous ses pieds, les roches, le dur revêtement de la route. Les lignes qui règnent sur le chemin l'hypnotisent. Elle se couche et se laisse rechauffée, en lézard parresseux qu'elle est devenue. Les doux rayons de cette étoile, étoile qu'ann a tant rêvé devenir, la réconfortent tranquillement. Elle se revoit jeune se dandinant devant le miroir, se trouvant belle, cette belle princesse que tous les princes voudraient sauver. Ah! Ces princes, dieu qu'ils seraient beaux, qu'ils en enduraient pour l'avoir cette jeune et frêle personne. Dieu que ces hommes mériteraient les regards de ces doux yeux couleur forêt, ce regard qui transperce les âmes.
Ann sent son coeur se libérer de ces aiguilles meurtrières, ses souvenirs remontent en elle, la clouant au sol. Elle visionne passivement son enfance, sa normale et troublée adolescence. Ce prince est définitivement en retard. Elle se lève brusqument et réalise que dans ces temps moderne, c'est la princesse qui doit trouver, c'est elle qui devra souffrir.
Armée et determinée, Ann ce matin, alors que les oiseaux chantent, la rosée disparaît peu à peu des jardins, Ann marche, court d'un pas assuré vers ce futur enchanté.
